Tu n'as raison que pour une chose, ce que je dirais ne sert à rien mais je le dirais parce que c'est toi.

J'ai envie de répondre, à toutes ces choses que tu as pu nous/me dire mais pas directement je sais que je pourrais pas, tu répliquerais trop vite et puis je me sentirais inutile. Alors je le fais ici, et personne ne comprendra de quoi je parle sauf toi et un petit nombre de personne et c'est tant mieux.
Je veux pas, je veux pas et c'est humiliant parce que tu me diras que c'est ce que tu veux. Mais on a pas toujours ce qu'on veut. Ton choix est égoïste, il est même pire que ça puisqu'il ne te rend même pas service à toi même. Tu pourrais tout me demander, j'accepterais tout sauf ça. Je pourrais accepter que tu en ai eu l'idée mais pas que tu l'ai fais sans prendre conscience des conséquences et de ce que peuvent ressentir les gens qui t'entourent. Je crois que tu es complètement inconsciente et sûrement à cause d'un manque de confiance en toi tu sous estimes l'attachement que nous avons envers toi. Tu ne comprends pas, tout est réalisable, tout peut s'arranger, rien est impossible et toi tu veux tout gâcher. Tu veux faire quelque chose dont tu as envie sans même y réfléchir. Je t'en voudrais, et je n'oublierai pas même si c'est ce que tu souhaiterai. Tu nous fais peur, et tu viens même à nous faire redouter l'avenir. Tu nous fais angoisser à l'idée que tu n'ai pas "que de la gueule" et on en vient à compter les mois.

Tes mots, les premiers de l'année 2010 que tu m'ai dis tournent dans ma tête et m'empêchent de te regarder dans les yeux sans m'inquièter et penser à tout ça.

Tu n'as raison que pour une chose, ce que je dirais ne sert à rien mais je le dirais parce que c'est toi.

# Posted on Tuesday, 06 May 2008 at 1:05 PM

Edited on Friday, 08 January 2010 at 2:24 PM

Se pourrir la santé est parfois (même souvent) le meilleur moyen de trouver un peu de répit quand tout va mal.

Se pourrir la santé est parfois (même souvent) le meilleur moyen de trouver un peu de répit quand tout va mal.

Tout change trop vite, beaucoup trop. Et elle s'est laissée dépasser. Elle a perdu pieds et n'arrive même pas retrouver un semblant de dignité. Elle a toujours été impulsive, cela n'a pas changé mais ses sentiments eux restaient dans un coin et n'en sortaient qu'une fois qu'elle était enfermée dans la sûreté de la solitude. Pourtant ça a changé, elle pourrait presque se dire sentimentale mais rien que la pensé de l'être la dégoute. Comment en si peu de temps elle a pu devenir si, vulnérable? Vous savez elle était le genre de fille qui obtenait presque tout ce qu'elle voulait, à qui tout réussissait parce que la volonté était toujours présente. Une battante, une fille forte, la confidente, celle qu'on ne pouvait atteindre. Pourtant aujourd'hui, elle abandonne tout les combats qu'elle aurait pû mener venant même jusqu'à se plaindre comme une pauvre victime. Et rien que pour ça en s'entendant parler, elle aimerait qu'on lui en mette deux tellement elle peut débiter de conneries en une seule minute. Elle n'a pas perdu sa bonne humeur mais même elle peut désormais être atteinte par une connerie du quotidien ce qui auparavant semblait totalement inconcevable. Tout ce qu'elle veut semble hors d'atteinte et elle ne persiste même pas, elle qui avant aurait qualifié ces choses comme étant en cours d'acquisition, est en faites en train d'accepter leurs innaccessibilité et par se retrouver vide, sans aucunes envies, ni motivation.
Et en plus de ça elle écrit que de la merde!

Il est parfois plus facile de parler de soit à la troisième personne comme si nous n'étions qu'un témoin qui juge avec lucidité.

# Posted on Friday, 16 November 2007 at 12:37 PM

Edited on Friday, 08 January 2010 at 1:58 PM

Du vieux !

Du vieux !
Parce que les gens se prennent tous la têtes pours des milliers de conneries plus futiles les unes que les autres. Les gens nous repproche de s'éloigner ou de les laisser tomber, sans comprendre que pour se perdre de vue on est toujours deux a faire les erreurs. Ils nous crient dessus, nous critiquent par derrière. Les gens ne disent pas toujours ce qu'ils veulent dire, ils préfèrent faire des allusions. A croire qu'ils n'ont pas compris que soit on parle soit on ferme sa gueule. D'ailleurs si vous regardez bien ils sont tous là a avoir quelque chose contre quelqu'un, toujours a chercher le petit truc qui fera qu'il y aura une embrouille. A croire qu'ils aiment ce battre. Personnellement j'ai abandonné ce genre de chose à la con. Si vous arretiez de toujours cherchez le truc qui gache votre vie vous verrez que la plupart du temps tout se passe bien. Si vous cessiez d'hurler après quelqu'un pour ses erreurs et si vous remarquiez que vous faites des millions d'erreur par jour vous aussi. Si vous viviez votre vie en évitant de toujours voir le mauvais coté des choses. Vous verriez qu'on nous à pas mentit, la vie est belle.

# Posted on Sunday, 14 October 2007 at 11:59 AM

Edited on Friday, 08 January 2010 at 12:46 PM

Grâce à toi je n'ai plus besoin de personne.

Grâce à toi je n'ai plus besoin de personne.
Tu sais, je passais des heures à détailler chacun de tes mots, chacun de tes gestes. J'y recherchais tout les sous entendus possible et imaginable, des preuves que j'avais de l'importance. Petit à petit, apprenant chaque jours à te connaître un peu plus, je suis tombée amoureuse de toi. Ca n'a pas toujours été très clair pour moi, mais je m'en rends compte aujourd'hui. J'étais aveugle, il y avait tellement de preuves. Le premier sourire que j'avais de toi le lundi matin et qui me suivait toute la semaine et me donnait un moral d'acier en toute circonstances, et le dernier du vendredi après midi qui me rendait nostalgique et me donnait des envies de cours pendant les week end.
Je crois que notre complicité a été ce qui m'a plut le plus. Et elle à surement été la principale raison pour laquelle je me suis autant ouverte et accrochée à quelqu'un qui dans le fond n'était surement pas fait pour moi. Tu avais un très bon effet sur moi, chaque moment passé avec toi me donnait l'impression d'être importante, et chaque fois je m'estimais un peu plus.
T'es souvent partis et souvent revenu, je crois que chacun de tes départs n'étaient que des révélations pour moi. C'est seulement dans ces moments là que je mesurais l'envie que j'avais d'être avec toi et personne d'autre.
J'ai finis par tomber amoureuse de tes défaults, par les aimer et même par me dire que si ils n'avaient pas été là tu ne compterais pas autant. J'ai finis par tout aimer, même les choses qui m'ont toujours exaspéré. Chaque fois que j'ai faillit partir avec un autre, ces détails me manquaient. Parce que tu ne prends rien au sérieux et que j'ai eu envie de te tuer des millions de fois pour ça. Parce que tu laisses pousser tes cheveux. Parce que tu dis "Salut" quand tu dis bonjour ou aurevoir. Parce que tu ne dis que rarement ce que tu penses, et que tu préfères le faire deviner. Parce qu'il t'arrive d'être extrèmement chiant, narcissique parfois même, méchant et de toujours vouloir plaire. Je me suis habitué à m'exaspérer pour ça, et j'ai toujours aimé que tu sois comme ça. Et ne plus m'énerver pour tout ça me manque chaque jours.
J'ai finis par en avoir besoin pour être bien, moi qui a toujours déclaré n'avoir besoin de rien. Moi qui ne considérais les relations amoureuse que comme une option, quelque chose dont l'on pouvait très facilement se passer. Tu m'as tué. Et pourtant impossible de ne pas te défendre face à ces gens qui pour mon bonheur m'avait répété maintes et maintes fois que tu n'étais qu'un connard, qui m'avaient présentés d'autre prêts à te remplacer. Rien n'y a fait, j'ai toujours préféré passé une seconde avec toi et en crever de manque après, que d'aller voir ailleurs pour une relation durable.
Rappel toi que l'amour le plus fort est celui qui est prêt à se sacrifier. Je pense malgrès ce qu'on a pu me dire que tu es quelqu'un de vraiment exceptionnel. Je n'étais juste pas la grande chanceuse. Et je sais que celle là j'en serai terriblement jalouse, mais je pourrais pas t'en vouloir. J'ai jamais pu.

# Posted on Tuesday, 30 October 2007 at 8:36 AM

Edited on Tuesday, 05 January 2010 at 1:00 PM

On est toujours seul, l'accompagnement n'est qu'une image rassurante créée par les gens superficiels.

On est toujours seul, l'accompagnement n'est qu'une image rassurante créée par les gens superficiels.














<Bien sûr on se dit toujours qu'on a sa famille, ses amis, mais quand il arrive quelque chose... Quand c'est quelque chose de très grave qui nous tombe dessus, vous vous sentez tellement seul et vous ne pouvez pas en parler, les gens accepteraient de vous écouter mais ils ne sont pas au courant de tout... En fait ils ne savent rien. Je crois qu'on ne peut pas partager certaines choses... Et qu'est-ce qu'on fait dans ces cas là ?> - 2h37.

# Posted on Saturday, 03 May 2008 at 3:22 PM

Edited on Monday, 21 December 2009 at 3:13 PM